Le plus parisien des artistes japonais

Kojiro AKAGINé en 1934 au Japon, Kojiro Akagi arrive à Paris en 1963 et entre à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts. D’emblée, il tombe sous le charme de la ville. Il pose son chevalet au gré de ses balades, arpente chaque arrondissement de la capitale qu’il représente sous ses multiples facettes : monuments emblématiques, façades d’immeubles, quartiers anciens… Kojiro Akagi deviendra ainsi, sans conteste, le plus parisien des artistes japonais.

Ces œuvres se reconnaissent d’emblée par leur singularité. Elles se distinguent par une observation rigoureuse de l’architecture et de l’espace et par un dessin sublimé grâce à ses lignes, rouges ou blanches, en relief épais.

Parallèlement aux vues de Paris, Kojiro Akagi diversifie ses créations en travaillant sur des nus, sur des objets glanés lors de ses balades ainsi que sur des portraits de personnalités et d’anonymes qu’il « croque » avec malice.

Kojiro Akagi n’a cessé jusqu’à son dernier souffle de peindre. Il décède en 2021 à Okayama-shi au Japon et laisse à la postérité plusieurs centaines d’œuvres à travers le monde. Certaines ont déjà rejoint de prestigieuses collections comme celles du Musée Carnavalet à Paris ou du Royal Ueno Museum à Tokyo.